Louise
Résumé
Quelque part en Bretagne, la belle histoire d'amitié entre une petite fille solitaire et un cheval, Gwall-Amzer, qui est sa seule raison de vivre. Mais est-ce bien la réalité ou bien ce cheval est-il le fruit de son imagination ?
Pas disponible en CD.
Lu par :
Mone Hellec-Le-Beller
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
/
Roman
Durée:
11h. 4min.
Édition:
Spezet, Coop Breizh, 2003
Numéro du livre:
26465
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782843461965
Documents similaires
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79199
Résumé:Toute course en avant vers des buts trop élevés mène à l'abîme. Les mystificateurs qui affirment l'inverse en falsifiant le réel sont nombreux ; aussi, quand débute cette histoire, on ne sait trop si l'on entre dans un conte fantastique ou dans la plus cruelle des réalités. Jean et Sarah n'ont pas encore vingt ans. Quelque part aux îles Moluques, ils rencontrent Mathilde, une vieille dame étrange, perdue dans le labyrinthe d'une quête impossible ; depuis sa jeunesse, elle parcourt le monde à la poursuite d'un mythe qui s'évanouit sans cesse : une mer inconnue que le poète Grec Pindare aurait atteinte il y a vingt-cinq siècles, pour y découvrir qu'elle seule permettait aux hommes d’« épuiser le champ du possible », comme il le chantait dans ses vers. Nul ne sait où se trouve cette mer, mais certaines légendent la situent aux confins des territoires glacés du Grand Nord, dans un pays qu’aucune carte ne mentionne… Jean et Sarah décident de suivre Mathilde dans sa quête. Aux îles de l’Amirauté, ils croisent la route du capitaine Ha Ha et de son équipage embarqués sur le cargo Hourra dans une aventure aussi folle que la leur. Commence alors le plus singulier des voyages. Roman philosophique sur l'absurde, Dernière lutte avant l'aube est une interrogation sur l'espoir et les illusions qui ne cessent de hanter notre imaginaire en dépit de la précarité des entreprises humaines.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20561
Résumé:Enfermée depuis son plus jeune âge dans la "maison des femmes", une bâtisse ceinte de hauts murs de pierre où maris, frères et pères mettent à l'isolement épouses, soeurs et filles coupables - ou soupçonnées - d'avoir failli à la loi patriarcale, prise en otage par les mystères qui entourent tant de douleur en un même lieu rassemblée, une enfant a grandi en témoin impuissant de l'inéluctable aliénation de sa mère qu'un infini désespoir n'a cessé d'éloigner d'elle. Menacée de dévoration par une communauté de souffrance, meurtrie par l'insondable indifférence de sa génitrice, mais toujours aimante, l'abandonnée tente de rejoindre enfin ce "père obscur" dont elle a rêvé en secret sa vie durant. Mais dans la pénombre de la demeure du père, où sévit le clan, la guette un nouveau cauchemar où l'effrayant visage de l'oppression le dispute aux monstrueux délires de la névrose familiale dont il lui faudra s'émanciper pour découvrir le sentiment d'amour. Entre cris et chuchotements, de portes closes en périlleux silences, Kaoutar Harchi écrit à l'encre de la tragédie et de la compassion la fable aussi cruelle qu'universelle de qui s'attache à conjurer les legs toxiques du passé pour s'inventer, loin des clôtures disciplinaires érigées par le groupe, un ailleurs de lumière, corps et âme habitable.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 13h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16002
Résumé:Présentation de l'éditeur : "Accablé par la douleur des hommes, mon maître avançait, discret, en perpétuelle réflexion, corps penché, tête rentrée, puis s'ouvrait quand il prenait la parole. Sa voix libre, encore pleine de son adolescence, semblait composée de plusieurs voix qui se chevauchaient, comme si l'une disait les mots et l'autre en soulignait le sens. Il m'avait appris à lire la ligne d'horizon comme le moindre grain de poussière, à étudier jusqu'au chien qui agite la queue pour déceler combien la queue peut parfois agiter le chien. L'écouter c'était comprendre, et le jour vint où il me montra un Dieu visible. Et je le vis! Je lui avais été donné pour le servir. Mais de nous deux, qui servit l'autre?"
Lu par : Nicolas Perier
Durée : 1h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30020
Résumé:1961, désert algérien. L'armée française expérimente les effets de la bombe atomique. Un ancien soldat se souvient de cette expérience secrète et des traces qu'elle a laissées sur ceux qui y ont participé sans en connaître la teneur exacte.
Lu par : René Sterckx
Durée : 8h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14333
Résumé:Voici un roman frénétique, baroque, célinien, hymne paradoxal au chaos de notre siècle. Son héros : un adolescent, Jocelyn Simarre, dit Dent-de-Lion depuis que son père lui a fracassé la mâchoire. Jocelyn récupère de la ferraille, que ledit père s'en va vendre en camion dans les pays de l'Est. Le soir, Jocelyn est figurant dans un théâtre. C'est là qu'il voit pour la première fois Maël, une comédienne. Elle va devenir son rêve. Laissant ses père et mère vivre leurs amours Georges n'est pas revenu de son dernier voyage à l'Est -, Jocelyn va tout abandonner pour la suivre à travers l'Europe... Le jeune romancier classique, pudique, retenu, du fascinant "Maître des heures" laisse ici libre cours au lyrisme, à la violence, à la révolte, dans une explosion romanesque fulgurante
Lu par : Anne Tardy
Durée : 4h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24516
Résumé:Livre des générations, avec ce qu'elles trimbalent de fardeaux, livre d'initiation, roman d'amour et roman de la difficulté de communiquer… Ainsi apparaît le nouvel opus de Dominique Mainard, qui s'était imposée dans le paysage littéraire avec Le Grand Fakir en 2001. Ici, avec Leur histoire, le fakir se nomme Merlin, à la fois enchanteur et fin psychologue. Enseignant dans une école pour sourds-muets, révélateur sinon détonateur, il crée le lien entre une mère et sa fille avec le bonheur, du côté de la vie. Longtemps après les silences d'une fillette murée dans sa solitude, longtemps après la douleur d'une mère (la narratrice), femme fragile, incapable de faire le deuil d'une grand-mère adulée. La gamine, Anna, s'est tue à l'époque où elle aurait dû prononcer ses premiers mots, la mère, Nadèjda, employée dans une oisellerie, s'est refusée à lire et écrire depuis la disparition de sa grand-mère. Chez l'une et l'autre, plus ou moins par mimétisme, le rapport au mot, au langage se fait aux forceps. Histoire lourde de son passé, écrasée par le poids de l'héritage familial, par le dit et le non-dit, ce récit, mené dans la simplicité, est tout entier tendu vers la délivrance. Non pas d'une seule fillette mais de tous les êtres qui se rapprochent, se confient, cèdent les uns aux autres, au bout des blessures.
Lu par : Louis Bonard
Durée : 4h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29731
Résumé:C'est une île. On croit souvent à tord que Böcklin l'a représenté dans son fameux tableau L'Ile des morts. Il s'agit en tout cas d'un cimetière, au large de Venise, la ville crépusculaire qui y enterre ses morts, autochtones ou étrangers, dont certains très célèbres, comme Stravinsky, Ezra Pound, Diaghilev, mais aussi quelques énigmatiques princesses russes fauchées dans leur jeune âge. En quatre saisons un peu vivaldiennes qui structurent le livre, Thierry Clermont donne libre cours à son érudition (il a lu tant de livres avec lesquels il établit un dialogue magique) et à ses fantasmes (certaines jeunes femmes trop tôt disparues sont représentées par des statues lascives qui peuvent éveiller le désir à travers les âges). Il parcourt Venise et son cimetière en compagnie de Flore, jeune amante fugace, virevoltante, dont on finit par se demander si elle existe vraiment. En le suivant pas à pas, on découvre une histoire souvent méconnue de Venise, celle des artistes qui y ont séjourné (Wagner, Cocteau, Brodsky). Surtout, on arpente le cimetière de long en large dans une évocation mélancolique et enjouée d'un passé qui nous parle encore.
Lu par : Emmanuel Trouzier
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21704
Résumé:A la suite d'un long séjour en Tchétchénie, Frédéric, un grand reporter, revient à Paris où l'attend Emese, sa jeune compagne hongroise, dont il partage l'appartement et la vie. Il se demande s'il n'a pas atteint un point de non-retour. S'établir, faire un enfant ? Renoncer aux lignes de front ? Il retrouve les plaisirs de la vie quotidienne, les lectures, les cafés, les amis, le journal, mais aussi les situations mondaines où l'on ne peut se faire comprendre. Les soucis liés au passé et au futur ne manquent pas de resurgir. Emese supporte mal ses obsessions. Il n'arrive pas à être là. Seuls ceux qui partagent un même destin, habités par la guerre et par le désir d'écrire à son propos, semblent capables de s'entendre, en tentant de répondre aux même interrogations, ou en échangeant les mêmes sensations. Frédéric continue à chercher sa place. Et ce qu'Emese interprète d'abord comme un abandon n'est peut-être qu'une sincérité à son égard et une fidélité à lui-même, étranger parmi les siens.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14351
Résumé:A quoi sert le Discours de la méthode devant la tristesse qu'éveille la mort annoncée d'un parent ? Que valent les pensées les plus distinguées, les spéculations les plus audacieuses, si elles demeurent éloignées de la vie ordinaire des hommes ? Telles sont les questions que le narrateur, en charge d'une mère dont le corps et l'esprit peu à peu se dégradent, pose directement à René Descartes, enjambant d'une seule foulée les quatre siècles qui le séparent du grand homme. Ne trouvant nul secours dans les traités du philosophe qu'il apostrophe et morigène, ne sachant se défendre de l'angoisse que lui inspire le vieillissement maternel, il finit par consulter, non sans défiance, l'extravagante et très peu cartésienne Mila. C'est elle qui, par des voies que nous ne dirons pas, saura l'initier à l'amour (ce jeu où l'on perd quand on gagne), lui transmettre son goût des fables (qui disent la vérité illogique et furtive des choses) et l'amener à s'orienter dans le brouillard sans trop le craindre.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 5h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22851
Résumé:Tout oppose, a priori, l'écrivain et le businessman. L'un incarne (ou le croit) la soif d'absolu, le goût de l'inutile, l'esprit de révolte. L'autre, la brutalité affairiste, l'accumulation avide et le désir violent de dominer. Qu'advient-il lorsque l'un se met au service de l'autre ? Lorsque l'écrivain accepte d'écrire la biographie, forcément élogieuse, du businessman ? Quelles fascinations s'exercent ? Quelles complicités se lient ? De quelles abdications se paient-elles ? Jusqu'où et jusqu'à quand peut-on, sans se renier, se compromettre ?
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20065
Résumé:Six adolescents trompent l'ennui de leur petite ville de province avec ce qu'ils peuvent : bières, filles et depuis peu, groupe de rock. Rimbaud a tort, on n'est pas sérieux jusqu'à au moins 18 ans, ou en tout cas jusqu'à la fin des 400 coups. Pour s'assurer de tous les faire, ils les comptent les uns après les autres et attendent le grand final avec impatience. Tout s'accélère lorsque l'un d'eux contacte Lapar, "Agence de bonheur". Les concerts, les groupies et les cours sont assurés. A quel prix ? Peu importe, ils verront plus tard...Mais la vie n'attend pas et se paie sur la bête : elle ampute la belle main à six doigts qu'ils formaient. À cinq, ça marche moins bien... Voire plus du tout.
Lu par : Sabine Marais-Veyrat
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23466
Résumé:C'est le journal d'une traversée du continent africain à la hauteur de l'Equateur, depuis les îles autrefois portugaises de Sao Tomé et Principe, dans l'Atlantique, jusqu'à Zanzibar dans l'océan Indien. Le prétexte, le point de départ, est le transfert controversé des dépouilles de Savorgnan de Brazza et de sa famille, d'Alger où elles reposaient depuis le début du XXe siècle jusqu'à Brazzaville où on leur édifie un mausolée.